matériaux

Du ciel à la terre.

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Combien d’innovations ont déjà été faits avec la brique rouge ? Peu. Mais ce qui est sur s’est que sa forme a peut changé depuis des siècles.

Dans ce projet, les concepteurs Jin-young Yoon Kwon et Jeongwoong veulent introduire une nouvelle approche radicale de la fabrication des briques: utiliser des matériaux recyclés et employer leur conception à l’économie d’eau de pluie.

Leur conception « SAVE BRICK WATER » a été finaliste dans le « Concours international d’Incheon Design Award » de 2009, le thème était « Design Vert et la vie quotidienne. » Les concepteurs ont pris trois parties importante pour eux en rapport avec leur vie quotidienne: les briques de construction, les feuilles mortes et le plastique recyclé. Leur brique serait faite de ces deux derniers, ce qui résout deux problèmes de pollution.

Les briques disposent également d’un sillon d’eau sur le côté, une sorte de canal d’eau de pluie qui dirigerait l’eau dans un collecteur d’eau souterrain. L’eau pourrait alors être utilisée soit directement pour l’arrosage des plantes ou d’autres applications et même pourquoi pas après avoir été purifié qu’elle puisse servir à la consommation.

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Le coquetier en béton.

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Doreen Westphal a créé un coquetier en béton – avec un aimant à l’intérieur – de manière à maintenir une cuillère. La forme de la tasse « Hold On » a été inspiré par la moitié d’une coquille à oeuf.

En collaboration avec les principaux concepteurs de matériels internationales et des artisans qualifiés, Westphal crée des objets intemporels, qui soient équitables, innovant et prêt pour le futur.

Westphal est actuellement basé à Eindhoven, aux Pays-Bas.

Pour elle,  » le béton est un matériau incroyablement fort et gratifiant à travailler … la combinaison de béton avec des aimants est un concept que vous pouvez varier à l’infini ».

 

La brèche.

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Le designer italien Marco Stefanelli a imaginé un moyen ingénieux de réutiliser les matériaux à partir de déchets de scierie, des branches d’arbres, et des fragments de ciment, et de remplacer les failles avec de la résine parfaitement sculpté intégré avec LED.

Les lampes ainsi obtenus gardent le caractère organique de leur forme originale.

Le travail des brèches provient de la recherche d’objets naturels qui, d’une certaine façon, porte sur la fin de leur cycle de vie. Que se soit des chutes de découpe, des morceaux de l’architecture urbaine, les journaux transportés par le fleuve, bois de chauffage …

Il essaie de donner une seconde vie à ces objets, en tirant la lumière de l’objet et avoir une amplification de l’expérience sensorielle.

Des vitres teintées qui produisent de l’électricité.

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Une société allemande a emprunté les matériaux et les processus de fabrication des OLED ( diode électroluminescente organique) pour faire un nouveau type de panneau solaire.

Heliatek a développé un nouveau type de panneau solaire constitué de petites molécules organiques déposées sur des films polyester. La technologie est similaire à ce qui est utilisé pour les écrans OLED pour les téléphones et les téléviseurs à écran plat. Les panneaux sont flexibles, et beaucoup plus léger que les panneaux solaires classiques, mais dans certains endroits où, en particulier, il fait chaud ou nuageux, ils peuvent produire de l’électricité, tout autant que d’un panneau solaire classique. Pour l’instant,  les panneaux d’Heliatek coûte plus cher par watt que les panneaux solaires classiques mais dans quatre à cinq ans, l’entreprise pourra atteindre une production à grande échelle et ainsi le coût pourrait retomber à environ 40 à 50 cents par watt, ce qui les rendraient plus compétitif.

Les applications sont multiples: intégration dans les façades en béton des constructions et les vitres teintées des automobile qui produisent de l’électricité.

Les principales recherches et innovations d’Heliatek sont concentré sur les matières actives dans les cellules solaires et le procédé de fabrication des cellules. L’idée première pour eux, c’est que certaines molécules organiques, généralement les types de polymères longs deviennent bon marché.

Demain, on mettra des vêtements solaire où on pourra recharger son téléphone portable. Enfin le tout solaire n’est pas pour maintenant tant qu’il y aura toujours du pétrole!

http://www.heliatek.com/ —– site de la société.

Des propriétés multipliées pour le papier.

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Oh,oh,oh! Designers et autres créateurs, voici, le superbe cadeau de nos amis scientifiques.

Le Dr Roberto Cingolani , directeur scientifique de l’Istituto Italiano di Tecnologia(IIT) à Gênes, en Italie et son équipe ont créé un processus nanotechnologique qui fait du papier imperméable à l’eau, magnétique, antibactérien sans modifier les propriétés de base du papier. Ce papier est toujours du papier, vous pouvez imprimer, écrire, le plier pour en faire un avion. Et il peut même être recyclé. Ce docteur et son département se sont concentré sur l’application des nanotechnologie dans plusieurs produits du quotidien.

Attention, ce qui va suivre est un peu scientifique, je ne comprend pas tout moi même. Ce nouveau processus apparemment est basée sur l’obtention des molécules simples (monomères) de papier ou autres matériaux non tissés pour les connecter avec des nanoparticules spécifiques qui forme un polymère qui est ensuite dispersée dans une solution. Super clair je pense!  Tout le monde à compris?

Le composé final est une matrice polymère qui comprend des nanoparticules. Ce processus nanotechnologie – monomères mélangé avec différents types de nanoparticules – est la base de toute chose  que l’on pourrait appliquer sur le papier. Si vous ajoutez des nanoparticules d’oxyde de fer à la matrice polymère, cela donne du papier magnétique; par contre si vous ajoutez les nanoparticules d’argent cela donne des propriétés antibactériennes.

Une fois le composé créé, il peut être injecté dans n’importe quel matériau non tissé comme les tissus ou papiers et être appliqué par laminage, trempage ou revêtement stérilisé du tissu ou du papier. Mais il ne crée pas une surface sur le papier, il crée une carapace molle en 3D autour de chaque fibre du papier.

Vous pouvez voir dans le diaporama un exemple de fibres de papier fluorescent (cf.image verte).

Dr Cingolani ajoute que l’on peut faire avec ce procédé, un support auto-nettoyant.

Applications multiples: – Papier antibactérien pour emballage alimentaire et applications médicales.

– Papier fluorescent et magnétiques pour la sécurité et les billets de banque ou tout autres documents.

– Papier imperméable pourrait être utilisé pour protéger des documents du patrimoine culturel.

Vous allez dire que s’est uniquement sur le papier pour l’instant, mais le nouveau procédé peut également être appliquée à d’autres produits qui découlent du papier comme les livres, magazines, journaux, papier-monnaie et le papier peint. Imaginez un papier peint qui résiste à des bactéries et pourrait réduire la propagation des germes dans le cabinet d’un médecin et les salles d’attente pendant la saison froide et la saison de la grippe.

Toujours impressionner par les avancés technologiques qui peuvent améliorer le quotidien de l’homme puisque à terme le but de ces recherches est peut-être de créer une seconde peau pour l’être humain afin de le protéger des microbes et d’autres choses.

Vivement que l’on puisse appliquer ce procédé sur certaine création. On voit déjà les possibilités infinies de cette découverte.

http://www.iit.it/ —– site de l’université italienne.

http://www.iit.it/en/people/scientific-directors-office/scientific-director/roberto-cingolani.html  —– profil du Dr Roberto Cingolani.