science

Vos données dans une feuille à papier.

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Les « DataSTICKIES » sont des dispositifs de stockage de données au concept un peu révolutionnaire dont le design ressemble à des post-it.

La technologie utilisé pour ce lecteur flash est à la base du graphène, un cristal bidimensionnel de carbone dont l’empilement constitue le graphite, visant à rendre la technologie USB obsolète. Le graphène peu s’apparenter à une feuille de papier plutôt mince pouvant contenir une grande capacité de données (voir schéma diaporama).

Le problème est que cet adhésif collant léger et très sophistiquée est loin de résoudre l’inconvénient relatif rencontré par les utilisateurs de clés USB classique, la connexion. Les concepteur de cette invention Aditi Singh et Parag Anand, lauréats des Prix du Design Red Dot 2014, pense que l’insertion de clés USB dans les fentes est un processus qui exige trop de précision. Dans les cas où la prise USB se situe à l’arrière de appareil, cela devient beaucoup plus difficile. Pour le « DataSTICKIES », ils sont pour simplifier radicalement ce processus en le rendant capable d’adhérer sur une surface pouvant utiliser le transfert optique des données et en appliquant ça à plusieurs appareils, ordinateurs, téléviseurs ou tous supports diffusant de la musique.

Avec ce procédé, manquer d’espace de stockage ne ​​sera pas vraiment un problème car on pourra augmenter sa capacité en empilant plusieurs de ses petites Stickers USB.

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A la poubelle Vanish!!

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Les vêtements traité par Silic, se nettoie automatiquement. Les liquides rebondissent littéralement du t-shirt. Fabriqué avec la nanotechnologie hydrophobe, ce vêtement, respire et repousse tous ce qui pourrait se déposer dessus, de la soude ou de la bière au ketchup et même du chocolat.

Son créateur Aamir Patel est en partenariat avec un ancien concepteur de la collection Vera Wang pour faire des vêtements design et plus agréable à porter.

Le t-shirt sera disponible en noir ou en blanc, et il est prévu de commencer la production en mai.

Regardez la vidéo de ce produit en action ci-dessous.

Le pansement caméléon.

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Sa nous arrive à tous d’avoir une coupure et là s’est le pansement qui rentre en scène. Mais le pansement n’est pas très discret. La solution s’est ce bandage caméléon qui a pour concept de toujours protéger mais avec une fonction supplémentaire, en devenant complètement invisible.

Je pense qu’il doit y avoir certains éléments chimiques qui lui permettent de prendre la couleur de votre peau. Toutefois, les concepteurs ne l’ont pas encore clarifié.

Imaginez comme le produit va faire fureur notamment quand vous vous couperez vers les endroits difficiles comme le menton ou la joue.

« Chameleon Bandageis » iF Design Talents 2012.

Designers: Xue Xing Wu, Zi Yu Li, Yue Hua Zhu & Zhi Qiang Wang

Une éolienne volante.

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Exploiter l’énergie du vent à haute altitude apparaît comme une solution prometteuse pour l’énergie éolienne.

Une étude, la première du genre, a mesuré l’énergie qu’il serait possible de capter à haute altitiude. Entre 500 et 12 000 m, la densité du vent peut atteindre les 16 kW/m², contre 1kW/m² au sol. La force du vent est également plus facile à prévoir qu’au sol. Les mesures ont été réalisées dans cinq des plus grandes villes du monde : Tokyo, New York, Sao Paulo, Seoul et Mexico City. Les plus importantes ressources éoliennes en altitude correspondent à des régions très peuplées.

C’est la société Altaeros énergie qui a fait cette année la démonstration de son prototype. L’entreprise a publié une vidéo cette semaine de son éolienne prototype aéroporté au cours de son premier test dans le Maine. Le dirigeable en forme de beignet a un ventilateur tournant à son centre, et il est attaché à une station au sol par des câbles qui transportent l’électricité à partir du dirigeable jusqu’au réseau local. La turbine est conçue pour les villages reculés ou les sites industriels où il n’y a pas d’électricité. Gonflé à l’hélium, la turbine éolienne de petite puissance génère deux fois plus en altitude. C’est parce que les vents sont plus forts et plus stables à des altitudes plus élevées. Cette turbine a été testé à 350 pieds de haut.

Ayant fabriqué son prototype, la société est en train de concevoir un système commercial, qui serait plus grande et avec une turbine plus puissante. Le coût de l’énergie de l’éolienne dans l’air est plus cher que l’électricité du réseau actuellement, mais un tiers du coût de l’énergie à partir de générateurs diesel. La société travaille également sur une autre éolienne qui pourra être utiliser en pleine mer.La vidéo montre comment le système peut être déployé automatiquement et ramené au sol vers son lanceur, qui est une version modifiée des lanceurs utilisés pour dirigeables industriels.

Bien qu’il n’y ait pas encore de systèmes commerciaux, Altaeros énergie rejoint quelques autres sociétés qui font des turbines gonflables ou autres dispositifs conçus pour capturer le vent plus fort à des altitudes plus élevées.

L’entreprise canadienne Magenn Power a elle aussi conçut une éolienne aérienne (voir les photos ci-dessous):

[Magenn Power] et [Altaeros Energies]

Des vitres teintées qui produisent de l’électricité.

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Une société allemande a emprunté les matériaux et les processus de fabrication des OLED ( diode électroluminescente organique) pour faire un nouveau type de panneau solaire.

Heliatek a développé un nouveau type de panneau solaire constitué de petites molécules organiques déposées sur des films polyester. La technologie est similaire à ce qui est utilisé pour les écrans OLED pour les téléphones et les téléviseurs à écran plat. Les panneaux sont flexibles, et beaucoup plus léger que les panneaux solaires classiques, mais dans certains endroits où, en particulier, il fait chaud ou nuageux, ils peuvent produire de l’électricité, tout autant que d’un panneau solaire classique. Pour l’instant,  les panneaux d’Heliatek coûte plus cher par watt que les panneaux solaires classiques mais dans quatre à cinq ans, l’entreprise pourra atteindre une production à grande échelle et ainsi le coût pourrait retomber à environ 40 à 50 cents par watt, ce qui les rendraient plus compétitif.

Les applications sont multiples: intégration dans les façades en béton des constructions et les vitres teintées des automobile qui produisent de l’électricité.

Les principales recherches et innovations d’Heliatek sont concentré sur les matières actives dans les cellules solaires et le procédé de fabrication des cellules. L’idée première pour eux, c’est que certaines molécules organiques, généralement les types de polymères longs deviennent bon marché.

Demain, on mettra des vêtements solaire où on pourra recharger son téléphone portable. Enfin le tout solaire n’est pas pour maintenant tant qu’il y aura toujours du pétrole!

http://www.heliatek.com/ —– site de la société.

Des propriétés multipliées pour le papier.

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Oh,oh,oh! Designers et autres créateurs, voici, le superbe cadeau de nos amis scientifiques.

Le Dr Roberto Cingolani , directeur scientifique de l’Istituto Italiano di Tecnologia(IIT) à Gênes, en Italie et son équipe ont créé un processus nanotechnologique qui fait du papier imperméable à l’eau, magnétique, antibactérien sans modifier les propriétés de base du papier. Ce papier est toujours du papier, vous pouvez imprimer, écrire, le plier pour en faire un avion. Et il peut même être recyclé. Ce docteur et son département se sont concentré sur l’application des nanotechnologie dans plusieurs produits du quotidien.

Attention, ce qui va suivre est un peu scientifique, je ne comprend pas tout moi même. Ce nouveau processus apparemment est basée sur l’obtention des molécules simples (monomères) de papier ou autres matériaux non tissés pour les connecter avec des nanoparticules spécifiques qui forme un polymère qui est ensuite dispersée dans une solution. Super clair je pense!  Tout le monde à compris?

Le composé final est une matrice polymère qui comprend des nanoparticules. Ce processus nanotechnologie – monomères mélangé avec différents types de nanoparticules – est la base de toute chose  que l’on pourrait appliquer sur le papier. Si vous ajoutez des nanoparticules d’oxyde de fer à la matrice polymère, cela donne du papier magnétique; par contre si vous ajoutez les nanoparticules d’argent cela donne des propriétés antibactériennes.

Une fois le composé créé, il peut être injecté dans n’importe quel matériau non tissé comme les tissus ou papiers et être appliqué par laminage, trempage ou revêtement stérilisé du tissu ou du papier. Mais il ne crée pas une surface sur le papier, il crée une carapace molle en 3D autour de chaque fibre du papier.

Vous pouvez voir dans le diaporama un exemple de fibres de papier fluorescent (cf.image verte).

Dr Cingolani ajoute que l’on peut faire avec ce procédé, un support auto-nettoyant.

Applications multiples: – Papier antibactérien pour emballage alimentaire et applications médicales.

– Papier fluorescent et magnétiques pour la sécurité et les billets de banque ou tout autres documents.

– Papier imperméable pourrait être utilisé pour protéger des documents du patrimoine culturel.

Vous allez dire que s’est uniquement sur le papier pour l’instant, mais le nouveau procédé peut également être appliquée à d’autres produits qui découlent du papier comme les livres, magazines, journaux, papier-monnaie et le papier peint. Imaginez un papier peint qui résiste à des bactéries et pourrait réduire la propagation des germes dans le cabinet d’un médecin et les salles d’attente pendant la saison froide et la saison de la grippe.

Toujours impressionner par les avancés technologiques qui peuvent améliorer le quotidien de l’homme puisque à terme le but de ces recherches est peut-être de créer une seconde peau pour l’être humain afin de le protéger des microbes et d’autres choses.

Vivement que l’on puisse appliquer ce procédé sur certaine création. On voit déjà les possibilités infinies de cette découverte.

http://www.iit.it/ —– site de l’université italienne.

http://www.iit.it/en/people/scientific-directors-office/scientific-director/roberto-cingolani.html  —– profil du Dr Roberto Cingolani.