peinture

Les aristochiens, des portraits un peu étrange.

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Thierry Poncelet, né en 1946 dans une famille belge, anoblie au début du XXème siècle, a révolutionné l’art du portrait. Premier artiste d’une famille consacrée au service de l’Etat, son père fut Procureur du Roi. Il fit des études l’Ecole Saint Luc de Bruxelles où il étudia les Beaux-Arts puis devient restaurateur de tableau.

C’est en travaillant sur le portrait d’une dame qu’il trouva très laide et voyant son chien gambader autour de lui qu’il eut alors l’idée pour se divertir de peindre la tête de l’animal sur la tête de la vieille dame. Mais bien sur il effaça la tête du chien pour rendre intacte le tableau à ses propriétaires.

Se n’est que bien plus tard qu’il se mit alors à acheter des portraits d’ancêtres en déshérence, ceux que l’on trouve chez les antiquaires et brocanteurs, ceux dont les descendants se débarrassent pour diverses raisons pour enfin pourvoir peindre des têtes de chiens dessus. Ce qui est drôle s’est que certaines famille souveraines ou princières lui ont commandé des portraits pour chez eux.

L’effet de ces peintures est des plus saisissant et très humoristique. Il faut beaucoup d’imagination, de l’audace et du talent pour se lancer dans une telle aventure. Il redonne vie à des portraits abandonnés, parfois un peu tristes, en les associant au meilleur ami de l’homme.

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Plein de vie.

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La peintre Erika Pochybova-Johnson est une artiste autodidacte qui s’appuie sur son intuition pour peindre ses œuvres incroyablement colorées figuratifs et abstraits.

Sa palette d’artiste fait de couleurs très vives permet à chaque tableau une explosion de vie.

Sa série de peintures sur les arbres est particulièrement intrigante en raison de son choix artistique de concentrer cette gaieté multicolores sur les racines des arbres. Elle représente les arbres avec la partie racine plus grande que l’arbre lui-même. Le contraste est là, entre l’arbre mort et ses racines. Un jeu de miroir, le reflet de l’arbre.

De l’or dans les mains.

Documentaire de Faythe Levine & Sam Macon sur des peintres d’enseignes qui font les enseignes à la mains.

Il fut un temps, pas plus tard que dans les années 80, les vitrines, les bannières, les pancartes, les affiches et même les plaques de rue étaient calligraphiés au pinceau et à la peinture. Mais, à l’instar de nombreux métiers spécialisés, l’industrie de l’enseigne a été remplacé par les modèles industriel plus rapide et moins cher.

Heureusement, la recherche de peintres d’enseignes traditionnelles est de nouveaux tendances.

Un art qui ne se perdra pas.

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DIY pour vos murs.

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Le papier peint est tendance mais c’est aussi cher à l’achat, difficile à accrocher correctement, et une corvée pour le retirer. Pourquoi s’est tendance alors?

Ces rouleaux de peinture  d’un nouveau genre « The Painted House » peut résoudre ces problèmes en faisant croire à un papier peint.

Le fondateur de la société Bosanquet Clare a trouvé ses rouleaux de peinture à motifs dans un marché en Roumanie, les a rachetés, et les vend maintenant pour une utilisation sur les murs et les tissus.

La ville sombre sous la peinture.

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Jeremy Mann est un artiste américain qui vit à San Francisco. Il créé ces magnifiques peintures à l’huile de paysages urbains assez sombre.

Les rues sombres de la ville semblent être trempé par la pluie, évoquant des sentiments d’émerveillement et de mystère. Tout ce que j’aime dans la ville.

Avec les multitudes de peinture sur son site, découvrez d’autre facette de la ville américaine.

Des bubulles!!!

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L’agence de design graphique espagnol Lo Siento a conçut pour le magazine japonais « +81 Magazine ».

Il crée ainsi une couverture contenant du papier bulles dont on a injecté sur certaine de la peinture pour former une typographie.

Une idée ingénieuse qui offre une autre vision ou possibilité de communiquer.