Arts

Entre tradition et modernité avec les œuvres de Faïg Ahmed.

 

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Ce que vous voyez là, se sont des séries d’oeuvre d’art de l’artiste azéri ( Azerbaïdjan) Faïg Ahmed. Il travail le tapis qui est l’icône de la tradition orientale jusqu’à pousser les limites visuelles des motifs qui sont normalement très régulier.

Son art est orienté vers la transformation de ces limites au delà de toute reconnaissance.  Il les modifie comme sont transformé ou amélioré des milliers de choses dans le monde qui sont issu du passé.

 

De nature à être une oeuvre d’art.

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Pour cette lampe, les deux artistes Hilden & Diaz ( Thyra Hilden et Pio Diaz ) se sont inspiré des formes naturelles pour cette sculpture de lumière se rapprochant des dessins du biologiste darwiniste allemand Ernst Haeckel .

L’utilisation d’une simple forme et de l’intensification de la luminosité au centre de l’œuvre transforme l’espace et donne du caractère à cette objet en lui donnant une apparence gigantesque lorsqu’elle projette des ombres surdimensionnées sur les murs.

Dans ce travail, la nature est source d’oeuvre d’art. Et vous quand pensez vous?

Forms in Nature from Yeray Lopez Portillo on Vimeo.

 

Des portraits sur-réel.

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J’ai vraiment adoré les clichés du photographe Romain Laurent qui dans cette série nous amène tout droit dans un monde surréaliste, une pause dans notre espace temps.

Dans ces portraits animés frôlant l’absurdes, intitulé « One Loop Portrait a Week », le photographe s’inspire à la fois de Sempé, de Philippe Ramette, de Michel Gondry mais je les trouve aussi très proche de l’univers de Erwin Wurm. Il prend des photos et faits des montages qui fonctionnent apparemment au « feeling » .

 

 

 

 

Le Big Bang par Anna Gartforth.

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Je vous avais déjà parlé de cette artiste Anna Gartforth dans l’article sur le Graffiti Vert et bien là, elle a encore frappé ou fait pousser si je voulais faire un mauvais jeu de mot comme les journalistes.

Son projet nommé « The Big Bang », montré au Club de Russie à Londres pendant l’exposition « The W Project« , avec comme principe de célébrer la Journée internationale des femmes en présentant un éventail d’artistes femmes.

« The Big Bang » est assemblé à partir de centaines de touffes de mousse recueillies à partir des murs de pierre autour de Hackney (un district du Grand Londres). L’installation représente la Terre-Mère comme un éclatement ou une explosion de semence, la naissance de quelque chose.

Le surréalisme au quotidien avec Katarina Kamprani.

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Katarina Kamprani, ou kkstudio, a quelques projets cool. Elle repense les objets du quotidien pour en faire une version inconfortable, menant à des conceptions drôles et intéressants qui parfois peuvent rendre mal à l’aise.

Les images ont été produite à partir du logiciel 3dsmax et Vray et après en post production sur Photoshop.

Le monde étrange de Rachel Baran.

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Très belles créations de Rachel Baran, une jeune et talentueuse photographe américaine âgée de seulement 20 ans. Vous allez rentrer dans un univers étrange et étonnant, à la fois sombre et naïf, flirtant avec le surréalisme avec beaucoup de poésie et d’onirisme…

La façade d’un bâtiment image ou réalité.

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« Façades de bâtiments isolés » est une série du photographe français Zacharie Gaudrillot-Roy. Cette série offre une vision d’un monde inconnu qui ne se compose que d’une image sans espace derrière elle, avec les regards des façades comme seul refuge.

Comme un château de sable.

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L’artiste californien Tchad Wright nous propose un travail en lien avec son passé, un écho des souvenirs d’enfance et de la réflexion sur la notion de banlieue. Dans cette série intitulée Master Plan, il fait l’amalgame avec le château de sable d’un enfant à l’architecture caractérisant une banlieue américaine d’après-guerre.

Avec l’utilisation de l’érosion comme un processus de réalisation de l’installation, il propose également une réflexion sur les actions du temps.

Une vision surréaliste des choses.

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Voici le travail du photographe belge Filip Dujardin, inspiré par l’architecture et les paysages typique. Ces compositions sont profondément surréaliste défiant la fonctionnalité en évitant de créer des mondes utopiques dont les arrangements évoqueraient le romantisme.

Son dernier travail comprend des photographies prises sur la côte française de Deauville et les environs de Guimaraes au nord du Portugal. Ses agencements photographiques sont constitués de bâtiments réels, qui sont ensuite transformées en nouvelles structures fictives avec l’utilisation de techniques de collages numériques. Les formes architecturales, bien que familière, deviennent des environnements oniriques où des éléments sont érigés, insérés, multipliés ou alors plantés de façon improbable.

Ses compositions irrégulières sont à la rencontre du réel et du numérique, et correspondent parfaitement aux milieux naturels. Dans le même temps, la juxtaposition donne une nouvelle dimension au collage photographique et offre un autre point vue sur les trompe-l’œil.

Filip Dujardin, même s’il transforme ces photographies, il garde le meilleur en respectant leur histoire et leur importance culturelle. Son côté surréaliste nous offre une merveilleuse envie d’évasion de l’esprit.

Du ruban adhésif, la rue et du rêve.

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L’artiste de rue australien Buff Diss crée des œuvres d’art avec du ruban adhésif. Plutôt que d’utiliser la peinture en aérosol, Diss Buff a choisi d’utiliser du ruban adhésif car il aime les graffitis qui peuvent être éphémère.

Encore un artiste collé à la rue!